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Composition sonore Stop List |
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L'histoire de l'église First Congregational de Branford est aussi celle de la ville de Branford. La ville et cette église furent établies par les puritains en provenance de Wethersfield et New Haven en 1644.
La première église, construite en bois rond avec un toit en chaume et un plancher de terre, fut érigée près de la rivière à l'endroit où dresse maintenant le cimetière Center. Le premier pasteur fut John Sherman.
En 1687, l'église fut ré-organisée et le Révérend Samuel Russel débuta un ministère qui durera quarante-quatre ans. La Convention (Covenant) qui y fut préparée est encore en usage par les membres de la communauté.
En 1699, John Taintor légua sa terre à la ville/église et une nouvelle église fut construite en face de l'endroit où se dresse l'actuel hôtel de ville.
Cette seconde église fut détruite par le feu et un autre édifice fut construit, en 1741, à son emplacement actuel mais faisant face à la rue Main. Cette structure fut démolie ete remplacée par l'église actuelle en 1843 dont la construction coûta 9 000$. À l'origine l'édifice était de style « renouveau grec » avec des colonnes cannelées, une grande véranda et un clocher central.
En 1868, l'église fut agrandie et la façade actuelle ainsi que le clocher furent érigés. L'église fut remodelée en 1946 alors que le choeur divisé fut installé. Neuf ans plus tard, l'aile des services scolaires fut ajouté grâce aux revenus provenant de la vente de la propriété Indian Neck. En 1997, le clocher et la coupole de bois furent remplacés par des répliques en aluminum, une nouvelle horlogue électrique de même qu'un mécanisme de sonnerie furent installés en remplacement du vieux mécanisme qui datait de 1800. Une nouvelle aile a été inaugurée en 2000 comme un testament de foi dans le futur de l'église.
L'orgue
Le premier orgue fut installé en 1847 dans la quatrième église. Alimenté par ume pompe manuelle et possédant une traction mécanique, il fut remplacé par un instrument plus important en 1869 construit par le facteur E. & G.G. Hook, de Boston.
En 1938, cet instrument fut considérablement (et malheureusement) reconstruit par la firme Hall Organ, de West Haven, qui remplaça les magnifiques sommiers à registres ainsi que la traction mécanique par une traction électro-pneumatique.
En 1965, George E. Becker, membre du comité de musique et organiste, mit en place un processus pour informer la communauté des faiblesses de l'orgue tant sur le plan sonore que structurel. Le processus menu à la décision de commander au facteur hollandais, Dirk Flentrop, de Zaandam, un orgue à traction mécanique de 33 jeux ce qui représentait la meilleure solution musicale possible aux besoins de la communauté du temps. Installé à l'été 1969, cet orgue a servi la communauté de façon admirable. En 2004, des rénovations et des additions furent exécutées afin que l'instrument puisse continuer son travail de louanges à Dieu pour de nombreuses générations futures.
Lorsqu'il fut installé en 1969, cet orgue à traction mécanique était une addition importante au monde de l'orgue dans le nord-est des États-Unis et demeure l'un des plus grands instruments construits par Dirk Andries Flentrop dans le nord-est des États-Unis. Cet instrument suit celui de la salle Adolphus Busch (maintenant le musée Busch-Reisinger) de l'université Harvard et rendu célèbre par les enregistrements réalisés par E. Power Biggs. Il fait partie des autres instruments Flentrop que l'on retrouve à l'université Duke, au collège Oberlin, et les cathédrales épiscopales de Seattle et de Cleveland.
Comme tous les autres instruments Flentrop, il est conçu selon les principes classiques de la facture d'orgue des XVIIe et XVIIIe siècles. Il réside dans un buffet auto-portant avec les plus grands tuyaux de la famille des principaux, les Prestants, de chacune des deux divisions manuelles et de la pédale, placés en façade. Il possède une traction nécanique pour les claviers et des sommiers à registres. Tous les éléments permettent un colori sonore et un contrôle sensible pour l'organiste quant au phrasé et l'articulation. La conception du buffet en acajou permet de définir la structure sonore des trois divisions de l'orgue, avec le Hoofdwerk (divison principale) placé au centre et à l'arrière de la tribune, le Rugwerk (littéralement « division de dos ») placé sur la balustrade de la tribune, et la Pédale divisée de chaque côté du Hoofdwerk. La différenciation spatiale des différents sons, créée par cette disposition, est une marque distinctive des orgues de l'Europe du nord durant la période baroque. Les sculptures décoratives et les claires-voies sculptées embellies à la feuille d'or prennent différentes formes ce qui permet une connection visuelle entre l'héritage baroque de l'orgue et l'architecture de l'église.
La traction des claviers est entièrement mécanique, les doigts de l'organiste ouvrent directement les soupapes sous les tuyaux à travers un système de leviers et des connecteurs appelés vergettes. Cet ancien système permet à l'organiste un contrôle intime sur le son et les caractéristiques de relâche des tuyaux, pour obtenir un control sensible sur le phrasé musical et l'articulation, et, grâce à une conception et une construction soignées, assure une longévité se mesurant en siècles.
La traction des jeux est électrique avec une action combinatoire afin de permettre à l'organiste une flexibilité maximale dans le control des différentes sonorités de l'instrument. Lors de la rénovation, un combinateur électronique avec deux cents niveaux de mémoire et une augmentation du nombre de pistons furent installés afin d'avoir accès à plusieurs combinaisons de jeux. De nouveaux actuateurs pour les registres des sommiers utilisant des solenoïdes simples et durables ont remplacés les moteurs électriques.
Cet orgue est particulier, parce qu'il possède beaucoup de jeux pour avoir seulement deux claviers manuels, ce qui lui assure une flexibilité et une grande portée rarement présentes dans les orgues de ce type. Particulièrement remarquables sont ses magnifiques flûtes, la variété de ses jeux d'anches et de mutation, ces derniers étant des tuyaux qui ne jouent pas à l'unisson mais qui permettent de créer de nouveaux coloris.
Les quatre familles des sons d'orgues, les principaux, les flûtes, les cordes et les anches, sont toutes bien représentées dans cet instrument. Les principaux sont les jeux de base de tout orgue, le son qui est unique à l'orgue à tuyaux. Le choeur de ces principaux (prestant, octaaf, sesquialter, mixtuur, scherp qui représentent les harmoniques supérieurs du son) sont présents aux deux claviers manuels et à la pédale. La riche tonalité de l'orgue vient de la qualité articulée de ces tuyaux avec un son clair soumis au control sensible de l'action mécanique.
Les jeux de flûte, d'une sonorité plus veloutée rappelant les flûtes à bec et les flûtes, sont présents sous différentes formes et à différents octaves dans les trois divisions. Suite aux rénovations, une Viola, de la famille des cordes, a été ajoutée. Quoique le jeu le plus doux de l'orgue et construit spécifiquement pour accompagner la voix humaine, il produit avec les autres jeux du Hoofdwerk de nouvelles et délicates sonorités.
Les jeux d'anches sont variés, allant des fortes Trompettes et Bazuin (Trombone) aux Cromorne et Dulciaan (anciennes formes de la clarinette) plus doux. La nouvelle Vox Humana, modelée d'après les anciens jeux hollandais du XVIIIe siècle, tente de simuler la voix humaine.
La tuyauterie Flentrop (dont le nombre atteint plus de 3 400) est faite d'alliage de plom et d'étain et quelques tuyaux sont construits en acajou. Les tuyaux de façade contiennent un haut pourcentage d'étain alors que les tuyaux placés à l'intérieur contiennent un pourcentage vatiant de 20% à 75%. L'instrument utilise un tempérament égal. L'air est founi aux régulateurs de pression de chaque sommier par un ventilateur centrifuge installé dans la partie inférieure du buffet. Afin d'ajouter un air festif à l'orgue, un nouveau Cymbelstern (étoile de cloche) est été ajouté. Il comprend six petites cloches et une étoile rotative placée au milieu du buffet du Rugwek.
Lorsqu'il fut installé en 1969, l'orgue Flentrop représentait le summum de la facture d'orgue dans le style classique, et il a servi la communauté de Branford avec distinction pour trente-cinq ans. L'ancien directeur de la musique, Kenneth Rudolf, indiqua, il y a quelques années, qu'après un certain temps, certains travaux devaient être exécutés: un nettoyage général, des réparations aux plus gros tuyaux de façade et quelques jeux d'anches, le remplacement des petits connecteurs de la traction mécanique, ainsi que le remplacement des moteurs électriques des registres de sommiers qui devenaient instables. Ses remarques marquèrent le début du processus menant aux rénovations exécutées en juillet 2004.
Se basant sur Les développements et l'expérience dans la facture d'orgue depuis 1969, la firme Flentrop Orgelbow a réalisé une amélioration marquée dans la qualité de la sonorité de l'orgue. Les tuyaux des principaux (environ 1 240) ont été réharmonisés pour produire une sonorité plus veloutée et plus articuée qui se mélangent superbement dans les choeurs. Parmi les jeux d'anches, le Bazuin, les deux Trompettes, et la Dulciaan ont été reconstruits et réharmonisés pour produire un son plus complet et maintenir une meilleure stabilité d'accord. Avec l'ajout de la Viola et de la Vox Humana, le travail de réharmonisation a grandement améliorer la couleur et la flexibilité sonore de l'instrument tout en assurant que la sonorité se marie bien avec l'acoustique de l'église. Les nouveaux actuateurs de registres et le nouveau combinateur électrique sont de conceptions qui se sont avérées fiables au cours des ans.
Mark A. Brombaugh, consultant
[cliquer sur l'image ou ici pour obtenir une version agrandie]
The history of the First Congregational Church of Branford is the history of Branford, the State of Connecticut, the United States of America and the world. This church and the town of Branford were settled by Puritans from Wethersfield and New Haven in 1644.
The first Meetinghouse, built of logs with a thatched roof and dirt floor, was erected near the river, in what is now Center Cemetery. The church's first minister was John Sherman.
In 1687, the church was reorganized and Rev. Samuel Russel began his forty-four year pastorate here. The Covenant, which is still used as the basis for church membership today, was prepared.
In 1699, John Taintor bequeathed to the church/town his home plot of land, and a new church was erected in the center of the Green, approximately in front of the present Town Hall.
The first Meetinghouse on the Green (the second church building) was razed and a new one built almost in the present location, but facing South Main Street, in 1741. That structure was taken down and the present (fourth) church was constructed in 1843 at a cost of $9,000. Originally it was of Greek Revival style with fluted pillars, a wide verandah and a center steeple.
In 1868, the Meetinghouse was enlarged and the present facade and steeple erected. The church was remodeled in 1946, installing the divided chancel, and nine years later the educational wing was added, paid for by the sale of the Indian Neck property. In 1997 the wooden steeple and cupola were replaced with aluminum replicas and an electric clock and bell-striking mechanism were installed to replace the old (circa 1800) mechanism. The New Wing was dedicated in the year 2000 as a testimony of faith in the future of the church.
The Organ
The first organ was installed in 1847 in the fourth and present Meetinghouse. Pumped by hand, and with tracker action, it gave way to a larger organ in 1869 built by the renowned Boston firm of E. & G.G. Hook.
In 1938, this organ was extensively (and unfortunately) rebuilt by the Hall Organ Company of West Haven, who discarded the splendid slider action wind chests and replaced tracker with electro-pneumatic action.
In 1965 Dr. George E. Becker, knowledgeable member of the Music Committee and organist, began the process of engaging the congregation in discussion of the organ's inadequacies in tone and structure. This ultimately led to a decision to commission a 33-stop tracker action organ from Dirk Flentrop Orgelbouw of Zaandam, Holland which was the best possible musical solution for the congregation's needs at the time. Installed in the summer of 1969 the organ has served the congregation admirably. Equipped in 2004 with renovations and additions, it will continue to offer its breath in praise of God for countless future generations.
The tracker-action pipe organ was a significant addition to the organ world of northeastern United States when it was installed in 1969, and remains one of the largest instruments in the northeast United States by the noted Dutch builder Dirk Andries Flentrop. It followed the organ at Harvard's Adolphus Busch Hall (then the Busch-Reisinger Museum), made famous by the recordings of E. Power Biggs, and takes its place among Flentrop Orgelbouw installations at Duke University, Oberlin College, and the Episcopal cathedrals of Seattle and Cleveland.
Like all Flentrop organs, it follows classical principles of organ building from the 17th and 18th centuries in being housed in a free-standing case with the largest pipes of the Principal family of stops, the Prestants, from each of the two manuals and pedal placed in the façade, and in having direct mechanical key action and slider windchests.These all promote a colorful and blended sound and afford the player sensitive control over phrasing and articulation. The design of the mahogany case helps delineate the sounds of the three divisions of the organ, with the Hoofdwerk (main work) placed in the center at the rear of the gallery, the Rugwerk (literally "back work," or to the backof the organist) placed on the gallery rail closer to the listeners, and the Pedaal split to either side of the Hoofdwerk. The spatial differentiation of the various sounds created by this placement are a hallmark of northern European organs from the baroque period. The decorative moldings and hand-carved pipe shades and gold leaf embellishments pick up timeless shapes allowing a visual connection to the organ's baroque heritage while blending artfully with the architecture of the meeting house.
The key action is entirely mechanical, the organist's fingers directly opening the valves beneath the pipes through a system of levers and thin wood connections called trackers. This ancient system gives the organist intimate control over the speech and release characteristics of the pipes, for sensitive control of musical phrasing and articulation, and through careful design and construction, promises longevity measured in centuries.
The stop action is electric with a combination action to allow the player maximum flexibility in controlling the many tonal colors of the instrument. In the renovation, a new solid-state combination action with two hundred levels of memory and an increased number of control pistons was installed for recall of numerous stop combinations, along with new actuators for the windchest sliders using simple and long-lived solenoids instead of the original electric motors.
This organ is unusual in being very large for having only two manuals, giving it a completeness and flexibility rarely found in such organs. Particularly notable are its beautiful flutes and variety of reed and mutation stops, stops whose pipes sound off-unison pitches to create new tone colors.
The four major families of organ tone, principal, flute, string and reed, are all well represented in this organ. The principals are the foundation stops of any fine organ, a sound unique to the pipe organ. Choruses of these principals (prestant, octaaf, sesquialter, mixtuur, scherp representing the higher harmonics of the sound), are present on both manuals and pedal. The tonal essence of the organ springs from the rich and articulate quality of these pipes, with their clear speech under sensitive control of the mechanical key action.
Flute stops, of a mellower tone somewhat imitative of recorders and flutes, appear in many varieties and pitches on the three divisions. New, following the renovation,is the Viola, a stop from the string family. Though it is the quietest stop in the organ, constructed particularly with vocal accompaniment in mind, it combines with other stops of the Hoofdwerk to make new and delicately subtle colors.
The organ's reed stops are quite varied, ranging from the strong Trompets and Bazuin (Trombone), to the sweeter Cromorne and Dulciaan, ancient forms of the clarinet. The Vox Humana is new, modeled after 18th-century Dutch stops, which attempted to emulate the human voice.
The Flentrop pipes (numbering more than 3400) are made from alloys of tin and lead and some from mahogany, encased in four towers of African mahogany. The façade pipes contain a high percentage of tin, with interior pipes ranging in the tin content from 20% to 75%. The organ is tuned in equal temperament and is winded by a centrifugal blower installed in the base of the main case which feeds pressure regulators built into each wind chest. The new Cymbelster (bell star), comprised of six small bells and a rotating star in the middle of the Rugwerk case, add a festive touch to the organ.
When it was installed in 1969, the Flentrop organ represented the highest level of organ building in the classical style, and it has served the Branford congregation with distinction for thirty-five years. Former Director of Music, Kenneth Rudolf, pointed out several years ago that after such time a general cleaning, repairs to the largest façade pipes and several reed stops, and replacement of small connector links in the key action were needed, along with replacement of the electric slider motors, which had proven somewhat unreliable. His leadership initiated the process leading to the renovations completed in July of 2004.
Building on vastly expanded scholarship and experience in organ building since 1969, Flentrop Orgelbouw has greatly enhanced the tonal quality of the organ during this renovation. Newly-revoiced principal pipes, about 1240 of them, now have a mellower and more articulate sound, and blend superbly in chorus. Among the reed stops, the Bazuin, the two Trompets, and the Dulciaan were rebuilt and voiced for more fullness and for greater tuning stability. Along with the new Viola and Vox Humana, this tonal work greatly enhances the color and tonal flexibility of the organ, while matching its sound more harmoniously to the acoustics of the room. New solenoid slider actuators, along with the solid-state combination action, are designs which have been proven reliable over many years.
Mark A. Brombaugh, consultant
I. Hoofdwerk |
II. Rugwerk |
|||
|---|---|---|---|---|
| Bourdon | 16' | Holpijp | 8' | |
| Prestant 8' | II | Quintadeen | 8' | |
| Roerfluit | 8' | Prestant | 4' | |
| Viola | 8' | Roerfluit | 4' | |
| Octaaf | 4' | Gemshoorn | 2' | |
| Gedektfluit | 4' | Quintfluit | 1 1/3' | |
| Quintfluit | 2 2/3' | Sifflet | 1' | |
| Octaaf | 2' | Sesquialter | II | |
| Terts | 1 3/5' | Scherp | IV | |
| Mixtuur | V | Dulciaan | 16' | |
| Cymbel | II | Cromorne | 8' | |
| Vox Humana | 8' | |||
| Trompet | 8' | |||
| Cymbelstern | Tremulant | |||
Pedaal |
|
|---|---|
| Subbas | 16' |
| Prestant | 8' |
| Gedekt | 8' |
| Octaaf | 4' |
| Fluit | 2'+1' |
| Mixtuur | V |
| Bazuin | 16' |
| Trompet | 8' |
| Trompet | 4' |