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Casavant, Opus 565, 1914 / Opus 1851, 1946 Létourneau, Opus 35, 1992
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Suite à une première messe célébrée à l'été 1616 par le Père Jean Dolbeau, les Récollets, Jésuites, et Sulpiciens assurèrent tour à tour la déserte de cette mission et il faudra attendre le 30 octobre 1678 pour que Mgr. de Laval érige canoniquement la paroisse laquelle sera exécutée qu'au mois d'août 1692.
Le 24 juin 1649, un contrat est passé avec François Boivin, maître charpentier, pour la construction d'une église de 90 pieds (27m) de longueur sur 27 pieds (8m) de largeur. Avec l'arrivée, en 1678, du Père Sixte Le Tac, celui-ci entreprit la reconstruction de l'église car l'édifice existant, trop vaste et trop dispendieux, n'est pas encore terminé. Il eut à décider soit de reprendre les travaux ou de refaire la bâtiment sur des bases plus modestes. Le 19 juillet 1682, un contrat fut signé avec René Pelletier pour démolir l'église et en construire une nouvelle qui aura une longueur de 60 pieds (18m) par une largeur de 25 ou 26 pieds (7 ou 8m). Cette nouvelle église fut parachevée vers la fin 1684.
À l'arrivée du Père Joseph Denys, en 1709, il paraît que l'édifice de bois érigé en 1682 tombait en ruines. Puisqu'il fallait rebâtir, il fut jugé opportun de construire une église en pierre et ce, sur le même terrain que la précédente mais orientée différemment; l'édifice en bois regardait le sud-ouest, l'église en pierre, le sud-est; elle s'élèverait juste au-devant de l'ancienne. Le 11 juillet 1710, Antoine-Denys Raudot, intendant de la Nouvelle-France, posa solennellement la pierre angulaire de la future église. La construction fut terminée à la fin d'août 1713.
Au cours de son administration, qui dura de 1729 à 1736, le Père Augustin Quintal fit exécuter d'important travaux à l'église paroissiale. Ainsi, en 1730, il la dota d'un riche tabernacle, oeuvre de Noël Levasseur de Québec et, en 1734, il entreprit d'y ajouter une chaire et d'un banc d'oeuvre dont il en confia l'exécution à Gilles Bolvin.
Les Récollets assumèrent, de façon continue, la cure de la paroisse de 1693 à 1777 où ils furent remplacés par des prêtres séculiers.
Cette église sera détruite par le feu, le 22 juin 1908.
Le 8 juin 1852, le pape Pie IX érige canoniquement Trois-Rivières en diocèse. Le premier évêque, Mgr. Thomas Cooke jusque là curé de la paroisse et grand vicaire pour le diocèse de Québec depuis 1835, sera sacré le 18 octobre 1852.
Le 16 mars 1854, Mgr. Cooke lance son projet de construction d'une cathédrale et dès le 14 septembre, il y eut la pose de la pierre angulaire. Tout au long des travaux, il y eut plusieurs conflits entre les membres du clergé quant au mode de financement de la construction de la cathédrale voire même de l'érection de Trois-Rivières au rang de diocèse. Malgré tout, la cathédrale, inachevée, fut inaugurée le 29 septembre 1858. On a inauguré en même temps un superbe jeu d'orgue, oeuvre d'Ovide Paradis, de St-Michel d'Yamaska, et une cloche, présent de MM. Turcotte et Larue.
À la suite du succès remporté par Victor Bourgeau lors de la construction de l'église Saint-Pierre-Apôtre à Montréal, il est invité à construire la cathédrale de Trois-Rivières. Il signa les plans de cette église de style néo-gothique en s'inspirant des créations de l'architecte américain Minard Lefever, et plus particulièrement de la Trinity Church, de New York.
La longueur de la cathédrale est de 210 pieds (64m) et sa largeur de 86 (26m). Elle a la forme d'une croix, et elle est terminée par un rond-point. Les longs pans ont 45 pieds (13m) au-dessus du sol. La tour mesure, à sa base, 40 pieds carrés (3.7mc).
Le décor original, peint en trompe-l'oeil et exécuté par Félix Renaud, a été éliminé en presque totalité lors de travaux de rénovation entrepris durant les années 1960.
Le chevet a été modifié en 1903 par l'architecte Georges-Émile Tanguay. La tour fut privée de clocher pendant vingt-quatre ans, un simple toit en forme de diamant surmontant la tour. En 1882, Mgr. Louis-François Laflèche fait érigé le clocher mais, pour éviter des frais, les plans originaux de Bourgeau sont modifiés, il sera moins élancé. Ce n'est qu'en 1905, que l'entrepreneur-architecte Jean-Baptiste Bourgeois, reprenant le plan de Victor Bourgeau, dote la tour de la cathédrale de la flèche actuelle. Une tâche comportant de lourdes responsabilités car ce clocher abrite un carillon de 6 cloches, dont l'une pèse 7257 kg (16,000 livres). Ce carillon fut installé en 1912.
En 1923, Mgr. François-Xavier Cloutier fait garnir les fenêtres de la cathédrale de verrières. Ils illustrent la vie mystique de la Vierge Marie: le Rosa Mystica. Cet ensemble de vitraux a été réalisé sur une période de plus de dix ans par le fameux artiste Guido Nincheri, de Montréal. Ces vitraux ornent les fenêtres des longs pans et de la tour.
L'année 1967 marque le fin d'importants travaux de rénovations qui, tout en rajeunissant la cathédrale, allaient l'adapter au renouveau liturgique. Du béton armé remplaça toute la charpente de bois, à partir du plancher de la nef, du choeur et de la sacristie, jusqu'aux fondations. Les systèmes de chauffage et d'électricité furent refaits.Les boiseries qui ornaient le choeur, les stalles ou bancs du sanctuaire furent nettoyées et conservées. Par contre, la chaire fut transformée en un ambon placé dans le sanctuaire, et les anciens bancs de la nef furent remplacés par des neufs.
Toutefois, certaines transformations plus apparentes soulevèrent discussions et querelles. Prenant appui sur l'opinion de Dom Côté, architecte de l'Abbaye St-Benoît-du-Lac, les responsables des travaux supprimèrent le jubé. Cette opinion peut être résumée comme suit: « La disparition de ce jubé d'orgue surplombant la nef améliorera la pureté du style gothique de la cathédrale. L'institution de ces jubés date de la Renaissance, lors de l'invention des orgues. Le dégagement de la verrière de façade ne fera qu'améliorer le style de la cathédrale.» C'est ainsi que la présence du magnifique vitrail illustrant le Christ Roi servit de prétexe à l'élimination d'un magnifique orgue Casavant (opus 238, 1905 et opus 477, 1912) qui comportait 48 jeux. Pendant les quelques 20 ans qui suivirent, la cathédrale dut se contenter d'un petit orgue de choeur d'à peine 7 jeux.
L'orgue
Les fidèles de la cathédrale de Trois-Rivières ont le bonheur d'entendre un grand orgue depuis novembre 1992, et ce, après un silence de 27 ans.
Nous n'entrerons pas dans la petite histoire où, en 1966, après maintes querelles, l'instrument Casavant de 1912 a été démoli sans être remplacé. Mais, durant tout ce temps, les esprits ont cheminé jusqu'en 1991, alors que la paroisse Christ-Roi de Shawinigan mettait son temple et son orgue en vente. Ce concours de circonstances permettra d'envisager la réinstallation de ce vieil orgue (à l'origine installé à l'église de l'Immaculée-Conception de Montréal) à la cathédrale de Trois-Rivières. On fait alors appel à des facteurs pour des propositions de plans de restauration. Le projet soumis par Les Orgues Létourneau Ltée de Saint-Hyacinthe est retenu: ce sera un instrument de 72 jeux (62 jeux réels) répartis sur 4 claviers et pédalier; il sera placé de chaque côté du maître-autel.
L'orgue initial sera donc entièrement repensé dans ses synthèses sonores: au grand-orgue, on retrouve un grand plein-jeu de 16 pieds et une batterie d'anches de 16, 8 et 4 pieds; à la bombarde, clavier doué d'une personnalité spéciale, des anches coudées de 16, 8 et 4 pieds, un cornet, un plein-jeu harmonique de 8 rangs, une grande fourniture, une montre de 8 pieds et un prestant de 4 pieds; au pédalier, une pédale complète de 32 pieds pour les anches, de 16 pieds pour les fonds, un plein-jeu et quelques emprunts pour une plus grande versatilité.
Un système de combinaisons et de tirage de jeux de 64 mémoires, complètement électronique, permet à l'organiste une plus grande facilité dans les manoeuvres. Un séquenceur de registrations de 64 crans élimine l'utilisation des boutons généraux. De la vieille console, il ne reste plus que les boiseries, les claviers et le pédalier.
Au niveau de la mécanique, quatre sommiers sont neufs. On a changé le système ventil des vieux sommiers pour le système Pitman, d'où économie d'espace et meilleur rendement. L'orgue compte 5700 tuyaux dont environ 3800 sont neufs. Quant aux anciens tuyaux, ceux à bouche ont vu leurs biseaux changés et leurs bouches redimensionnées; pour les tuyaux à anches, l'anche et le noyau ont été changés. Trois souffleries alimentent l'orgue.
Les travaux dans la cathédrale se sont échelonnés de janvier à décembre 1992. L'harmonisation a été faite de septembre à décembre 1992. À la messe solennelle du 22 novembre 1992, le jour de la fête de Sainte-Cécile, Monseigneur Martin Veillette, évêque auxiliaire, a procédé à la bénédiction du nouvel instrument qui lui a répondu sous les doigts de Claude Beaudoin, titulaire. On peut facilement imaginer l'émotion qui régnait ce matin-là après 27 ans de silence d'un grand instrument.
Une semaine plus tard, c'était le grand jour du concert d'inauguration. Jean Guillou, célèbre organiste français, titulaire de l'orgue de St-Eustache de Paris, donnait un brillant concert. Le public est venu des quatre coins de la province pour cet événement du monde organistique: c'était la première installation d'un grand orgue au Québec depuis 1964.
Voilà dont un orgue totalement repensé qui, grâce à sa nouvelle structure sonore, pourra rendre gloire à Dieu tant dans le service liturgique que culturel. Grâce aussi à la générosité des donateurs, son coût de 400,000$ sera assumé en moins de deux ans. Bravo!
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Following a first mass celebrated during the summer of 1616 by Rev. Jean Dolbeau, Recollets, Jesuits and Sulpicians priests alternatively provided missionnary activities until October 30, 1678 when Bishop de Laval established the settlement as a parish. This decree would be carried out only in August 1692.
On June 24, 1649, a contrat is signed with François Boivin, master carpenter, to build a 90-foot (27m) long by 27-foot (8m) wide church. When Rev. Sixte Le Tac arrived in 1678, he undertook the rebuilding of the church because the existing building, too large and too expensive, was not yet completed. He had to decide whether to complete the existing building or to build a new church that would be of more modest dimensions. On July 19, 1682, a contrat was signed with René Pelletier to demolish the actual church and to build a new one that would measure 60 feet (18m) long by 25 or 26 feet (7 or 8 m) wide. This new church was finished at the end of 1684.
When Rev. Joseph Denys arrived in 1709, it seemed that the wooden church built in 1682 was in ruins. Because a new building had to be built, it was decided to build a stone church on the same piece of land and in front of the existing one but the building would be facing south-east instead of south-west. On July 11, 1710, Antoine-Denys Raudot, intendant of New France, laid down the first stone. This new church would be completed at the end of August 1713.
During the course of his administration, which last from 1729 to 1736, Rev. Augustin Quintal carried out many improvements to the parish church. In 1730, he bought a rich tabernacle, work of sculptor Noël Levasseur from Quebec City, and in 1734, he had a pulpit and a churchwardens' pew to be built by Gilles Bolvin.
The Recollets were responsible for the parish, uninterruptedly, from 1693 to 1777 when they were replaced by diocesan priests.
The church completely burnt down on June 22, 1908.
On June 8, 1852, Pope Pius IX established Trois-Rivières as a diocese. The first bishop, Most Rev. Thomas Cooke, was, until his appointment, the parish priest and Vicar for the diocese of Quebec since 1835, was consacrated on October 18, 1852.
On March 16, 1854, Bishop Cooke launched his project for the construction of a cathedral and, as early as September 14, the first stone was laid down. All along the construction works, there were many conflicts among the members of the clergy concerning the financing method used and even over the choice of Trois-Rivières as the episcopal see. In spite of everything, the cathedral was inaugurated on September 29, 1858. At the same time, a beautiful organ, built by Ovide Paradis from St. Michel d'Yamaska, and a bell given by MM. Turcotte and Larue were ianugurated.
After being acclaimed for his success in the building of St. Pierre-Apôtre church in Montréal, Victor Bourgeau was invited to build the cathedral in Trois-Rivières. The plans of this neo-gothic church were inspired by the works of American architect Minard Lefever, and more particularly by the Trinity Church, in New York.
The cathedral is 210 feet (64m) long by 86 feet (26m) wide. It has the form of a cross and ends in a round apse. The long sections are 45 feet (13m) above the ground. The tower measures, at its base, 40 square feet (3.7sm).
The original decor, in trompe-l'oeil painting, is the work of Félix Renaud, and it was almost completely eliminated during the renovation works carried out in the 1960's.
The chevet was modified in 1903 by architect Georges-Emile Tanguay. The bell tower had no spire for twenty-four years, it had only a simple diamond-shaped roof. In 1882, Bishop Louis-François Laflèche had a spire built but in order to lower the cost, original plans were modified in order to make it shorter. In 1905, architect-contractor Jean-Baptiste Bourgeois, went back to the original Victor Bourgeau plans and built the actual spire. It was not an easy job because the bell tower houses a carillon of 6 bells of which one weighs 16,000 pounds (7257 kg). The carillon was installed in 1912.
In 1923, Bishop François-Xavier Cloutier has stained-glass windows installed. They illustrate the mystic life of the Virgin Mary: the Rosa Mystica. This set of windows, installed over a period of ten years, is the work of renown artist Guido Nincheri, of Montreal. They are installed in all windows of the long sections and of the bell tower.
The year 1967 marks the end of major renovations works that, while rejuvenating the building, brought it in line with new liturgical requirements. Reinforced concrete replaced all timber works, from the floors in the nave, the sanctuary, and the vestry down to the foundations. Heating and electrical systems were modernized. Decorative panellings located in the sanctuary were cleaned and preserved. On the other hand, the large pulpit located on a pillar was demolished and replaced by a small one now located in the sanctuary.
Other more visible changes aroused discussions and arguments. Based on opinion by Dom Côté, architect for the St. Benoît-du-Lac Abbey, the commitee decided to eliminate the rear gallery. The opinion can be resumed as follows: « The elimination of the rear gallery overlooking the nave will improve the purity of the gothic style of the cathedral. The introduction of those rear galleries dates back to Renaissance days when organs were invented. The opening out of the façade stained-glass window will only improve the style of the cathedral.» So the presence of the magnificent stained-glass window in the bell tower showing Christ the King was used as an excuse, in 1966, to demolish a beautiful 48-stop Casavant organ (opus 238, 1905 and opus 477, 1912). For the next twenty years, the cathedral will only have a small 7-stop choir organ.
The Organ
Since November 1992 and after a long 27-year silence, parishioners of the Cathedral of Trois-Rivières were glad to hear again the sounds of a large pipe organ.
In 1966, after many disputes, without getting into the sidelights on history, the 1912 Casavant organ is dismantled without being replaced. In 1991, by a combination of circumstances, when the Shawinigan parish of Christ-Roi (Christ the King) was selling the church building and its organ, everything was in place concerning the re-installation of a large pipe organ in the Cathedral. Initially, The instrument was installed in Immaculate Conception Church in Montreal before being installed in Shawinigan. Calls for tenders were sent to Quebec organbuilders for a restoration proposal. The project submitted by Orgues Létourneau from St. Hyacinthe was accepted: it will be a 72-stop instrument (62 real stops) across 4 manuals and pedal; it will be located on each side of the main altar in the chancel.
The initial organ was completely redesigned: on the Great, there will be a 16-foot plenum along with reeds at 16',8' and 4'; on Bombarde, a manual with a special personnality, bent reeds at 16',8' and 4', a Cornet, an 8-rank harmmonic plein-jeu, a large fourniture, an 8-foot Montre and a 4-foot Prestant; at the pedal, a complete pedal with reeds at 32' and foundamentals at 16', a plein-jeu, and a few extensions in order to obtain greater diversity.
A combination and stop action system with 64 memories, completely electronic, will ease the task of the organist. A 64-step sequencer eliminates the use of general combination pistons. From the old console, only the pannelling, the manuals and the pedalboard remain.
Technically speaking, there are four new winchests. The old ventil system on the remaining windchests has been replaced with Pitman systems with the results of space saving and better performance. Of the 5700 pipes, about 3800 are new. Reused labial pipes had their "biseaux" changed and mouths redimentionned while the reused reed pipes had their reed and noyau changed. The wind system uses three blowers.
The on-site works went from January to December 1992. The voicing was done from September to December 1992. During a solemn mass on November 22, 1992, on the feast of St. Caecilia, Auxiliary Bishop Martin Veillette blessed the new instrument that was played by its titular, Claude Beaudoin. There was great emotions among all those present after 27 years of silence from a large instrument.
A week later, it was inauguration day. Jean Guillou, renown French organist, titular at St. Eustache in Paris, played a brilliant inaugural concert. People were coming from the four corners of the province for this event in the organ world: it was the first installation of a large instrument in the province of Quebec since 1964.
Here is a totally redesigned instrument who, with its new tonal structure, will glorify God during liturgical celebrations and cultural events. Thanks to generous donators, its $400,000 cost will be paid for in less than two years.
Grand-Orgue |
Récit |
|||
|---|---|---|---|---|
| Montre | 16' | Bourdon | 16' | |
| Montre | 8' | Principal | 8' | |
| Flûte harmonique | 8' | Viole de gambe | 8' | |
| Flûte à cheminée | 8' | Voix céleste | 8' | |
| Gros nazard | 5 1/3' | Bourdon | 8' | |
| Prestant | 4' | Principal | 4' | |
| Flûte conique | 4' | Flûte harmonique | 4' | |
| Grosse tierce | 3 1/5' | Octavin | 2' | |
| Doublette | 2' | Plein-jeu | VI | |
| Flûte à bec | 2' | Basson | 16' | |
| Grande fourniture | V | Trompette | 8' | |
| Fourniture | IV | Hautbois | 8' | |
| Cornet | V | Voix humaine | 8' | |
| Trompette (ext.) | 16' | Clairon | 4' | |
| Trompette | 8' | Carillon | 25 | |
| Clairon | 4' | Tremblant | ||
Positif |
Bombarde |
|||
|---|---|---|---|---|
| Cor de chamois | 8' | Montre | 8' | |
| Bourdon | 8' | Prestant | 4' | |
| Quintaton | 8' | Grande fourniture | VI | |
| Prestant | 4' | Cornet | V | |
| Flûte à fuseau | 4' | Harmoniques | VIII | |
| Nazard | 2 2/3' | 1Bombarde | 8' | |
| Quarte de nazard | 2' | 1Trompette | 8' | |
| Doublette | 2' | 1Clairon | 4' | |
| Tierce | 1 3/5' | Clochettes | ||
| Larigot | 1 1/3' | Rossignol | ||
| Sifflet | 1' | |||
| Cymbale | IV | |||
| Basson-régal | 16' | |||
| Cromorne | 8' | |||
| Tremblant | ||||
Pédale |
|
|---|---|
| Flûte résultante | 32' |
| Flûte ouverte | 16' |
| Principal (GO) | 16' |
| Violon | 16' |
| Bourdon | 16' |
| Octave | 8' |
| Bourdon | 8' |
| Basse de choral | 4' |
| Cor de nuit | 2' |
| Fourniture | IV |
| Bombardon (ext.) | 32' |
| Bombarde | 16' |
| Basson (REC) | 16' |
| Trompette (ext.) | 8' |
| Basson (REC) | 8' |
| Clairon | 4' |
| Basson (REC) | 4' |
| Tremblant | |
| 1 | Nommés en l'honneur de 3 personnalités musicales de Trois-Rivières Named after 3 musical personnalities in Trois-Rivières: |